15.04.2009
Congés d'été
13:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
14.04.2009
Les radars ont flingué 30 000 emplois en 2008 !
Crise ou pas crise, le gouvernement ne veut pas assouplir les règles pour ceux qui vivent de leur permis de conduire, commerciaux et autres VRP. Pourtant, en 2008, ils sont peut-être 30 000 à avoir goûté au chômage après avoir perdu tous leurs points...
Dimanche soir, rien ne sert d'allumer votre téléviseur : dans les JT, c'est couru d'avance, on vous parlera de ce « week-end de Pâques » qui a été plus ou moins « meurtrier » que celui de l'an dernier. C'est presque un réflexe pavlovien chez les journalistes que d'expliquer que la « route a tué » (tout comme il est « naturel » de dire, à chaque nouvelle avalanche, que « la montagne a encore tué »)...
S'il n'est pas recommandé de regarder la télévision ce dimanche, c'est aussi parce qu'on ne vous parlera pas de ceux qui, lors de ce même week-end, ont vu leur permis de conduire invalidé et finiront par perdre leur emploi. C'est qu'à la télévision, on a besoin de chiffres pour faire de jolies incrustations sur fond de tôles froissées. Et de statistiques officielles, sur le sujet, malheureusement, il n'en existe pas... Tout juste vient-on d'apprendre qu'en 2008, près de 98 000 personnes ont perdu l'ensemble de leurs points (elles étaient 88 700 en 2007 et 68 900 en 2006). Dommage car en période de crise, en période de « destruction d'emplois », ces chiffres auraient été très précieux...
Les toutes dernières statistiques de la place beauvau.
« Le ministère de l'Intérieur se garde bien d'avoir ce genre de données », explique Maître Iosca, avocat spécialisé dans la défense des automobilistes qui ont été délestés de leur papier rose. « Beaucoup de chiffres circulent, poursuit-il, mais aucun n'est avéré. La légende voudrait que 40% des personnes qui perdent leur permis soient licenciées. » Un chiffre à prendre avec d'infinies précautions. Dans son cabinet, Jean-Baptiste Iosca, lui, évalue à près d'un tiers le nombre de ses clients qui ont perdu leur emploi suite à l'invalidation de leur permis. Rapporté aux 98 000 personnes qui ont épuisé leurs points, cela voudrait peut-être dire qu'environ 30 000 personnes, l'an dernier, pourraient s'être retrouvé au chômage. Quoi que certains petits (pas très) malins n'ont sans doute pas prévenu leur employeur et continuent à rouler sans papiers...
Il y a ceux qui peuvent se payer un avocat et les autres...
Mais Maître Iosca a une solution pour les gens qui se retrouvent sans autorisation de conduire : au terme d'un an de procédure, il explique pouvoir récupérer, à coup sûr, leur permis de conduire et, au terme d'une seconde année de procédure, il dit être capable d'obtenir des dommages et intérêts en compensation de la perte d'emploi. Pure vantardise ? « En tout cas, réplique-t-il, 100% de mes clients ont tenté leur chance » ! Comme au Loto, en somme. Mais comme au Loto, pour pouvoir gagner, il faut pouvoir jouer. Et ceux qui n'ont pas les moyens de s'offrir les services d'un avocat, que peuvent-ils faire ? Eux n'ont plus qu'à attendre les six mois réglementaires et tenter alors de décrocher un permis probatoire doté de six malheureux points. Entre temps, ils sont nombreux à devoir aller pointer au Pôle emploi. En période de crise, ne faudrait-il pas alors envisager d'assouplir les règles ?
Gérald Andrieu
09:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
13.04.2009
SOURIEZ VOUS ETES FLASCHE !!
12:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
11.04.2009
Tous ensemble ! tous ensemble ! vouai ! vouai !

Débouché ou impasse politique ?
La campagne pour les européennes de juin, se prépare dans les états major politiques.
Pour les convergences souhaitées autour du FRONT de GAUCHE c'est mal parti.
Un « front » plutôt dégarni, et le "Non de Gauche" au référendum européen faute de volonté et de clarté politique, se dilue dans les divisions.
Le « Front de gauche » n'a finalement que le PCF et le Parti de gauche comme principales composantes.
Le paysage électoral pour les européennes de juin se dessine peu à peu. Le « Front de gauche » ne sera finalement constitué que du PCF, du Parti de gauche (PG) dirigé par Jean-Luc Mélenchon et de quelques dizaines de camarades issus du courant « Unir » de l'ex-LCR. Les discussions unitaires avec le MRC de Chevènement, les Alternatifs, Lutte ouvrière ou le NPA, ont toutes échoué.
Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) a refusé l'alliance à gauche et sera absent des élection européennes de juin, selon la résolution adoptée dimanche lors de son Conseil national.
"Le Conseil national réuni le 22 mars au Kremlin-Bicêtre a constaté que les négociations engagées avec ces organisations (les partis de gauche, ndlr) achoppent sur une divergence de fond quant à la manière de redresser la construction européenne", indique la résolution, transmise à l'AFP.
En guise d'explication, les responsables du « front de gauche » fustigent l'esprit de «boutique» et l'irresponsabilité qui animeraient les partenaires pressentis. La gauche radicale serait partagée en deux: d'un côté, les unitaires, raisonnables, qui veulent un débouché politique aux luttes; de l'autre, les sectaires, qui ne pensent qu'à leurs intérêts d'appareil.
Du côté d'Olivier Besancenot, il est hors de question pour le NPA de soulever des espoirs et de les voir mourir demain dans le réalisme de gestion. Si le NPA s'est constitué, c'est parce qu'il est animé d'une volonté farouche de changer durablement les rapports de forces au sein du monde du travail, en faveur d'une gauche radicale, anticapitaliste et anti productiviste.
Pourquoi les dirigeants du PCF et du PG n'ont-ils pas répondu « banco » à NPA ? Silence radio. La raison inavouée, c'est de ne pas vouloir remettre en cause une collaboration, durable justement, avec les dirigeants socialistes, au sommet des grandes institutions, conseils régionaux, conseils généraux, mairies des grandes villes.
L'union PCF-PG n'a réussi à englober ni le MRC de Chevènement, qui veut rassembler toute la gauche - PS compris -, ni les Alternatifs et le NPA, qui prônent l'indépendance totale vis-à-vis du social-libéralisme.
Ainsi, le périmètre du « front » est limité, malgré les artifices des dirigeants du PCF et du PG, qui essayent désespérément de faire croire que des pans entiers du NPA les rejoindraient.
Selon le dernier sondage IFOP, la liste PCF-PG recueillerait 4% des intentions des votes, contre 9% au NPA et 3% pour Lutte ouvrière.
06:51 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
09.04.2009
DELIT DE SOLIDARITE
Aujourd'hui en effet, selon l'article L622-1 du Code de l'Entrée et du Séjour des Etrangers et du Droit d'Asile : « Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros ».
De multiples bénévoles ou collaborateurs d'associations de lutte contre l'exclusion ou d'aide aux migrants ont ainsi été récemment placés en garde-à-vue sur ce seul motif. C'est la conséquence de la confusion qui existe dans le CESEDA, mais qui est surtout sciemment entretenue par le ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, entre des filières mafieuses d'immigration clandestine et des personnes qui viennent en aide sans contrepartie à des étrangers en situation irrégulière. Dans son budget 2009, le ministère fixe ainsi, sans distinction, un objectif d'interpellations de 5.500 « aidants ».
Pour le Parti socialiste, la solidarité, la défense de l'intégrité physique et de la dignité de toute personne, quel que soit son statut, loin d'être un délit, constitue un devoir.
09:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
08.04.2009
Bienveillance pour la délinquance financière
03:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
07.04.2009
1ER MAI sous l'unité syndicale
APPEL SANS PRÉCÉDENT À UN 1ER MAI UNITAIRE
Les huit syndicats français (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa) ont lancé, lundi, un appel à manifester ensemble le 1er mai, ce qui n'est jamais arrivé.
C'est la première fois que les huit centrales se rassemblent pour défiler sur des revendications communes à l'occasion de la Fête du travail.
La CFTC et FO ont chacune l'habitude de défiler de leur côté pour affirmer leur identité.
La CFTC n'avait jamais fait cortège commun un 1er mai, même lors de l'élection présidentielle de 2002, contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour.
A cette occasion, FO avait renoncé à tenir son propre défilé, pour la seule fois depuis sa scission de la CGT en 1948. Elle avait manifesté avec les autres organisations, mais ne s'était pas joint à la plateforme commune de revendications syndicales.
Pour sa part, la CFE-CGC reste habituellement à l'écart des cortèges du 1er mai.
07:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
06.04.2009
PARFOIS L'ACTION PAYE
En référence à la Note du blog du 02_03_09 Des syndics bénévoles bien gênants
Le député Rudy SALLES retire sa proposition de loi
Le 9 janvier 2009, une proposition de loi n° 1354 du Député des Alpes-Maritimes Rudy SALLES, était mise en distribution. Cette proposition visait ni plus ni moins que la quasi suppression des syndics bénévoles, ceci sous prétexte de « protéger » les copropriétaires.
De nombreuses associations se sont indignées parmi elles, l'ARC, l'ASIB, l'ANCC, l'USGC et ont lancé une campagne d'information auprès des autres parlementaires et des médias. Dix semaines après, Monsieur Rudy SALLES, renonce à sa proposition.
Celui-ci précise : "ayant pris en compte les craintes exprimées par les syndics bénévoles, qui par ailleurs effectuent en majorité un travail remarquable, j'ai retiré le 24 mars 2009, la proposition de loi"
Source : UNARC et ASIB
Ici : la Lettre du Député Rudy SALLES au Président de l’ARC : « Je retire ma proposition ».
09:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook





