13.10.2009
PRINCE JEAN
Ce matin, en présentant une énième réforme éducative, Nicolas Sarkozy a rappelé que la création du lycée "signifiait, très concrètement, la fin des privilèges de la naissance". "La démocratie irréprochable ce n'est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences (...) Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable."...."ce qui compte en France pour réussir ce n'est plus d'être «bien né»; pour réussir, c'est travailler dur et avoir fait la preuve, par ses études, par son travail, de sa valeur».». (Nicolas Sarkosy 13-01-2007).
« Qu'avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus. ». Beaumarchais Le Mariage de Figaro.

18:09 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
|
|
Facebook




Commentaires
Cette future nomination est une véritable provocation vis à vis de tous les jeunes français diplômés, à qui on reconnait en général de grandes qualités et à qui on refuse systématiquement de bosser car il manquent parait-il d'expérience. Quelle foutaise. Aux européennes 60% d'entre eux ne sont pas aller voter par dégoût de la politique politicienne comme on dit aujourd'hui pour ne pas être grossier. Cette fois pour les régionales ils mettront leur bulletin dans l'urne pour dire au roitelet sarkosy: Ca suffit.
Ecrit par : Marcel | 14.10.2009
C'est ce qu'on lit dans la presse... Présider l'EPAD et surtout cet établissement, c'est avoir la main sur toutes les décisions, les orientations de l'endroit le plus riche de France.
Je vois mal quelqu'un qui ne connait rien à l'urbanisme présider vet commander un établissement de cette importance...
Attention, danger!
Ecrit par : Nanou | 14.10.2009
Oui c'est un peu le retour de la noblesse avec ses charges héréditaires, on a déjà dépassé la république bananière, on se rapproche de la royauté
Ecrit par : Le passant qui passe | 14.10.2009
Voici deux extraits de discours prononcé par Nicolas Sarkosy à Bercy le 29 avril 2007
… »Tout au long de cette campagne je suis allé à la rencontre des Français….
..J’y suis allé hanté par le désespoir qui s’empare d’une jeunesse condamnée à vivre moins bien que ses parents, dont les diplômes ne valent rien sur le marché du travail, qui est obligée de vivre chez ses parents parce qu’il n’y a pas d’emploi pour elle, dont les rêves se brisent sur le chômage des jeunes et sur l’impossibilité d’acquérir une indépendance financière.
..J’y suis allé inquiet de la colère qui grandit contre une République qui ne tient pas ses promesses d’égalité et de fraternité vis-à-vis de ceux qui ont cru à la récompense du mérite et de l’effort ».
Ecrit par : Henri G | 14.10.2009
Ecrire un commentaire