23.04.2009

PROCES COLONNA

Yvan.jpgLe Comité 06 de soutien à Yvan Colonna organise


UNE REUNION-DEBAT sur L'AFFAIRE COLONNA

le vendredi 24 avril à 20h30

SALLE EMERAUDE
Boulevard Fuon Santa
(La Trinité à droite après Auchan à 1km environ)

Le débat sera animé par
Me Paul SOLLACARO qui a suivi les deux procès en Cour d'Assise

Roland LAURETTE auteur du « ROMAN de Ghjuvanni STEPHAGESE » (Clés pour l'affaire Colonna)

On y verra comment ces procès n'ont été menés qu'à charge
et comment ils posent de graves problèmes concernant les droits de l'homme et les libertés fondamentales

 

Commentaires

Comment? Le parti socialiste soutient les assassins de préfets!!!
Votre anti sarko vous aveugle! Merci cependant, grace à vous je viens de choisir pour les européennes, puisque vous soutenez les indépendantistes, je voterais pas ps, mais modem qui ont une vision au dela d'une ile.

Ecrit par : brigitte | 23.04.2009

La question du commentaire précédent est volontairement provocatrice, voire même quelque peu désobligeante pour l'ensemble des corses,avec l'amalgame qu'elle sous entend. Elle se situe sous le seul aspect politique, celui du soutien aux indépendantistes. Que les choses soient claires: il est hors de question de cautionner ces mouvements nationalistes qu'ils soient armés ou pas. Il s'agit d'un problème de liberté. L’affaire Colonna n’est pas une affaire de la Corse contre la France ou une guerre des nationalistes contre l’Etat français ; c’est une affaire de démocratie et de justice. A ce titre, elle intéresse tous les démocrates,et tous les citoyens, dans l’ile et hors de l'ile ; Comme le disait Voltaire: Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire." A la vérité le problème soulevé est celui de la justice de notre pays rendue au non du peuple français. Force est de constater que les dés étaient pipés et ce procès fut une véritable parodie de justice, une mascarade. Un malaise rendu par un verdict qui laissait la place au doute sur le rôle réel de l’accusé. Car ni les enquêteurs de la police, ni les juges de l’instruction, n’ont pu établir formellement qu’Yvan Colonna était l’assassin du préfet Erignac. Or, c’est pour cela qu’il a été condamné, au nom de l'intérêt supérieur et de la raison d'état. Et c’est pour cela, uniquement que ce jugement mériterait davantage d’indignation citoyenne qu’il n’en a provoqué. Certes l’accusé choisissant une fois de plus la fuite a quitté son procès. Sans doute avec ses avocats il avait ses raisons.Cependant, Il a dit sa conviction que quoi qu’il se passe à l’audience, la cour l’a déjà condamné. La fameuse cour d’assises spéciale (juridiction spéciale qui traite des délits térroristes) a refusé à Yvan Colonna une reconstitution de la scène du meurtre. Déjà, il est inouï de penser qu’aucune reconstitution sérieuse du crime n’a eu lieu. Drôle, drôle, de justice.
Cette reconstitution a été refusée par la cour pour une raison simple: elle aurait démontré qu’après des années d’enquête, la police est incapable de dire précisément comment le meurtre s’est produit. En clair, la reconstitution aurait fait exploser le dossier d’accusation car elle aurait pris en compte toutes les faiblesses de l’enquête manifestée durant l’audience. Donc, la cour ne prend pas de risques et semble manifester ainsi, hélas pour l’idée que l’on peut se faire de la justice en France, son désir de condamner malgré tout, en dépit de tout, fut ce sans preuves et sans certitudes. Si Yvan Colonna est coupable, il doit être condamné sévèrement compte tenu de la gravité de l'acte commis, mais il faut en apporter la preuve. Mais s’il apparaît que les pouvoirs et les institutions se liguent pour faire apparaître une vérité qui n’est qu’une commodité, un arrangement qui camoufle les fautes et évite les humiliations, alors les citoyens ne doivent pas accepter cette conception de la justice qui déshonore la République et souille la citoyenneté.
Par ailleurs le silence assourdissant de la fédération socialiste 06 toujours prompte à défendre les libertés menacées, sur ce sujet ils ont été lamentable, ne serait ce que par rapport à l'ancien premier secrétaire fédéral père de la victime. Voilà pour conclure, vous pouvez naturellement voter Modem, mais avec des arguments plus sérieux.

Ecrit par : Administrateur du Blog | 23.04.2009

si je comprends bien, par attachement à l'ancien secrétaire, et par défiance à l'actuel, vous défendez un fuyard qui n'avais aucune raison de fuir puisque innocent selon vos dire qui ne sont pas ceux de la justice, c'est à dire d'un jury issu du peuple souverain. Vous vous faites manipuler et ne vous en rendez même pas compte. que ce soit votre avis, c'est votre droit, mais que ce soit sur un site socialiste ça me déçoit!

Ecrit par : brigitte | 23.04.2009

Vous semblez Brigitte méconnaître, la nature de la juridiction spéciale, qui a jugée Yvan Colonna, du fait de sa qualification d'atteinte à la sureté de l'état il ne s'agit pas comme en assise de jurys populaires, mais sachez que la cour est uniquement composée de magistrats professionnels, dont le président est nommé par décret de la présidence de la république. Ce qui vous en conviendrez pose le problème de l'indépendance des juges par rapport au pouvoir exécutif. Au delà des manquements flagrants aux droits élémentaires de la défense qui ont marqué ce procès confus, des enquêtes bâclées sous couvert de guerre des police, ce qui a suscité je vous l'accorde une légitime interrogation: c'est sa fuite.
Vous évoquez sa cavale, qui semble donc installer sa culpabilité. Le condamné à répondu qu'au début de l'enquête, des instructions et gardes à vues il vivait normalement sa vie de berger au milieu de ses chèvres, il a même été interrogé librement par des journalistes. Certes il n'a jamais nié son appartenance aux milieux nationalistes corses, il doit assumer ses choix, ce qui évidemment faisait de lui un suspect au profil idéal, .Ce qui le décide à prendre le maquis, c'est la une du journal de France Soir, qui le désignait comme l'assasin du préfet. Beaucoup de politiques ont considéré la même chose, sans lui accorder le bénéfice de sa présomption d'innocence, c'est le cas de Jean Pierre Chevènement et de Nicolas Sarkosy. Voilà ce que vous appelait une posture antiSarko et une soit disant manipulation, En regard des faits évoqués, je trouve cela bien ridicule chère Brigitte.

Ecrit par : Un citoyen lambda | 23.04.2009

citoyen lambda, ou administrateur du blog, car vous faites deux fois la même erreur de syntaxe,ces magistrats professionnels comme vous dites ont toujours été nommé par le président de la république, miterrand compris, et la gauche n'y a jamais rien trouvé à redire, y compris le père du condamné lorsqu'il était député et proche du ministre de l'intérieur de l'époque.Il est par trop facile de découvrir les soi disant problèmes dans l'opposition lorsque l'on a rien fait quand on était au pouvoir!Mais je ne crois pas que votre position soit celle officielle du parti socialiste, de ce que j'au pu en suivre, et la fédération du ps a bien fait de ne rien dire sur ce sujet qui sent très mauvais.

Ecrit par : brigitte | 23.04.2009

ok, Je ne suis pas dupe sur votre véritable identité chère Brigitte, je prends note des efforts que je dois faire en matière de syntaxe, je vous promets de progresser dans ce domaine.
Cependant, concernant Mitterand, dans le domaine judiciaire, je vous rappelle qu'on lui doit en autres, deux réformes majeures: la suppression de la Cour de sûreté de l'État, et l'abolition de la peine de mort. Vous pouvez considérer que ce n'est pas grand chose.
Concernant Jean Hugues Colonna, outre le souvenir d'une campagne législative sur la troisième circonscription avec Jaky comme suppléante, je garde en mémoire le respect qu'il avait vis à vis des militants , il est vrai que nous étions dans une autre époque, mais surtout je n'oublie pas son difficile combat qui a permis la chute du système Médecin. De cela je lui accorde toute ma considération et mon respect. Il est vrai que ce n'est pas le cas des responsables socialistes actuels.
Quant au sujet qui sent mauvais, je devine les arguments qui expriment une manipulation, dans lesquels je vous rassurre, je ne me laisserait pas récupérer ou détourner de mon engagements aux valeurs de justice.

Ecrit par : l'administrateur Lambda | 23.04.2009

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